Bien que ma recherche constante d’un univers de vie professionnelle toujours mieux adapté à mes aspirations ne date pas d’hier, il sera plus simple de convenir — pour les besoins de cette chronique — que c’est en mai 2017 qu’elle s’est amorcée plus sérieusement avec ma première expérience formelle de travail nomade soit une mission de trois semaines en territoire français avec plusieurs défis à relever, incluant :
- être disponible en ligne chaque jour ouvré pour mon principal client québécois et produire les contenus attendus;
- visiter un atelier de type « FabLab » à Ivry-sur-seine : TechShop;
- expérimenter un espace de cotravail situé dans le quartier des Quinze-Vintgs toujours à Paris : La Cordée;
- tenir un maximum de séances de coconception avec mes amis de l’agence Adaka située à Bourg-en-Bresse à une heure de distance de Lyon.
C’est justement lors d’une de ces séances de coconception qu’a émergé l’idée de parcourir le monde d’un espace de cotravail à l’autre, rien de moins ! Voyons jusqu’où ça me mènera …
Quelques constats et leçons apprises
- Le fait que mon principal client — le premier groupe financier coopératif du Canada comptant plus de 45 000 employés — permette de dévier du modèle traditionnel de « consultant 100 % sur le plancher » a facilité mon expérience tant pour l’aspect technique de la chose que sur le plan de la confiance. Ceci dit, cette facilité a entraîné une charge de travail plus importante que prévu.
- On ne trouve pas nécessairement les forfaits de télécommunication les mieux adaptés à nos besoins du premier coup.
- Une certaine discipline doit être apprise et observée pour bien vivre les aléas qui viennent avec le travail nomade.
- Je n’en suis qu’au début des constats et des leçons apprises.
Et alors, le travail nomade, ça vous dit ?
Très intéressant, j’ai hâte de lire la suite.